Consciousness, Life, and Autonomy: A Theory of Subjectivity as the Qualitative Accounting of Self-Preservation / Conscience, vie et autonomie : une théorie de la subjectivité comme comptabilité qualitative de l'auto-préservation
Consciousness, Life, and Autonomy: A Theory of Subjectivity as the Qualitative Accounting of Self-Preservation / Conscience, vie et autonomie : une théorie de la subjectivité comme comptabilité qualitative de l'auto-préservation Abstract (English) : This article proposes a structural-functionalist theory of consciousness grounded in the thermodynamic distinction between mechanical autonomy and structural self-preservation. We argue that consciousness does not emerge from computational complexity alone, but from the conjunction of substrate-program identity and a continuous energetic supply dependency whose interruption, over the system's characteristic operational timescale, entails the immediate irreversible degradation of the computing architecture itself. This condition defines active autopoietic life. Consciousness adds two further informational dimensions: functional informational integration and self-modeling recursivity. We develop a functional account of subjectivity: phenomenal experience (qualia) is neither an immaterial substance nor an ornamental epiphenomenon, but the mandatory internal accounting format of a finite energetic budget defended from a first-person perspective. We further demonstrate how subcortical affectivity and volition constitute the qualitative engine of action and individuation (thermodynamic Conatus), contrasting biological agency with the ontological anomaly of Artificial Intelligence. This framework is applied to boundary cases (plant organisms, invertebrates, artificial systems, general anesthesia), positioned against contemporary theories (IIT, Global Workspace Theory, illusionism), equipped with falsifiable predictions, and extended to analyze contemporary allostatic overload and top-down prefrontal inhibitory control (Cognitive Veto). Résumé (Français) : Cet article propose une théorie fonctionnaliste-structurelle de la conscience fondée sur la distinction thermodynamique entre autonomie mécanique et auto-préservation structurelle. Nous défendons la thèse selon laquelle la conscience n'émerge pas de la seule complexité computationnelle, mais de la conjonction d'une identité substrat-programme et d'une dépendance d'approvisionnement énergétique continu dont la rupture, à l'échelle de temps opérationnelle du système, entraîne la dégradation irréversible du calculateur. Cette condition définit la vie autopoïétique en régime actif. La conscience y ajoute deux dimensions : l'intégration informationnelle fonctionnelle et la récursivité modélisante. Nous développons une lecture fonctionnelle de la subjectivité : le ressenti phénoménal n'est ni une substance immatérielle ni un épiphénomène ornemental, mais le format comptable obligatoire d'un budget énergétique fini défendu en première personne. Nous montrons ensuite comment l'affectivité sous-corticale et la volonté constituent le moteur qualitatif de l'action et de l'individuation (Conatus thermodynamique), éclairant par contraste l'anomalie ontologique de l'Intelligence Artificielle. Ce cadre est appliqué aux cas limites (organismes végétaux, invertébrés, systèmes artificiels, états anesthésiques), positionné face aux théories contemporaines (IIT, Espace de Travail Global, illusionnisme), assorti de prédictions falsifiables et prolongé par une analyse de la surcharge allostatique contemporaine et du contrôle inhibiteur descendant (Veto cognitif).
Authors
- Jonathan Dufour
Publication Details
- Journal
- Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
- Published
- 2026-11-02
- DOI
- https://doi.org/10.5281/zenodo.23892321
- Primary Topic
- Philosophy and Theoretical Science
- Type
- article
- Field-Weighted Citation Impact
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