What null results teach: a sealed falsification campaign of emergent-time hypotheses across five quantum platforms, and the limits of relational time operators
Speculative hypotheses on the emergence of time are rarely exposed to sealed, preregistered falsification. We report a complete campaign framework — SHA-256-sealed preregistrations, prior-art gates (P0), an immutable evidence scale (G0–G5), and frozen statistical pipelines — applied to the hypothesis that physical time is counted by discrete transition events on quantum spin networks. The central result is null: on five independent public datasets from real quantum platforms (NV–¹³C chains, trapped ions, Rydberg arrays, superconducting processors), a discrete counting model never outperforms a continuous Markov comparator (ΔAIC < 4 on 5/5 sources, grade G3). Reconstruction of the time operator shows that counting applies to jump events, not to the loop-quantum-gravity area spectrum (37 of 40 ratios A_j/A_{1/2} irrational); that the exact canonical relation is impossible in finite dimension (measured deficit exactly √d); and that calibration requires a dynamical rate Γ, with error ∝ N^(−0.524) (CI95 [−0.631; −0.417]). A covariant phase POVM (d=16) is verified to 1.9×10⁻¹⁵. The industrial branch (internal time for prognostics) failed its own identifiability gate (sensitivity 89 % < 95 % preregistered) and is published as a gate-design lesson. No new physics is claimed. Version française. Les hypothèses spéculatives sur l'émergence du temps sont rarement exposées à une falsification scellée et préenregistrée. Nous rapportons un cadre complet de campagne — préenregistrements scellés par SHA-256, portes d'antériorité (P0), échelle de preuve immuable (G0–G5), pipelines statistiques gelés — appliqué à l'hypothèse selon laquelle le temps physique serait compté par des événements de transition discrets sur des réseaux de spins quantiques. Le résultat central est nul : sur cinq jeux de données publics indépendants issus de plateformes quantiques réelles (chaînes NV–¹³C, ions piégés, réseaux de Rydberg, processeurs supraconducteurs), un modèle de comptage discret ne surclasse jamais le comparateur de Markov continu (ΔAIC < 4 sur 5/5 sources, grade G3). La reconstruction de l'opérateur de temps montre que le comptage porte sur les événements de saut, non sur le spectre d'aire de la gravité quantique à boucles (37 rapports d'aire irrationnels sur 40) ; que la relation canonique exacte est impossible en dimension finie (écart mesuré exactement √d) ; et que l'étalonnage exige un taux dynamique Γ, avec une erreur en N^(−0,524) (IC95 [−0,631 ; −0,417]). Une POVM de phase covariante (d=16) est vérifiée à 1,9×10⁻¹⁵. La branche industrielle (temps interne pour le pronostic) a échoué à sa propre porte d'identifiabilité (sensibilité 89 % < 95 % préenregistrés) et est publiée comme leçon de conception de portes. Aucune nouvelle physique n'est revendiquée. Fichiers / Files. GRAVITEMPS_preprint_EN.pdf (English version, 20 pp.) ; GRAVITEMPS_preprint_FR.pdf (version française, 21 pp.) ; GRAVITEMPS_arxiv_sources_EN.tar.gz (LaTeX sources and figures of the English version).
Authors
- Stephane Bobé EnGuéléGuélé
Publication Details
- Journal
- Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
- Published
- 2026-10-12
- DOI
- https://doi.org/10.5281/zenodo.23325417
- Primary Topic
- Noncommutative and Quantum Gravity Theories
- Type
- preprint