Le décryptage des voies de persistance du cancer et leur impact sur l’immunothérapie virale
Seulement 26 % des patients atteints du cancer du poumon à non petites cellules (NSCLC) survivent au-delà de 5 ans après diagnostic, notamment à cause de résistances aux traitements. Les cellules persistantes tolérantes (DTP), capables de survivre à la pression thérapeutique jusqu’à l’émergence de clones résistants, en sont l’un des moteurs. Cette étude caractérise pour la première fois la signature persistante induite par les chimiothérapies standards du NSCLC avancés et proposent, grâce à une comparaison multi-modèles, une signature transcriptomique générale de la persistance. Nous présentons également les résultats préliminaires d’une étude sur organoïdes dérivés de patients, visant à explorer l’impact de l’hétérogénéité intra et inter-patient sur la signature des DTPs. Enfin nous démontrons l’efficacité des virus oncolytiques dans des modèles persistants et non persistants, ouvrant la voie à de nouvelles stratégies pour éliminer ces cellules avant le développement de résistances.
Publication Details
- Journal
- theses.fr (ABES)
- Published
- 2025-09-30
- Primary Topic
- Virus-based gene therapy research
- Type
- article
- Field-Weighted Citation Impact
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