Primitives cryptographiques dans des modèles idéalisés quantiques
Dans cette thèse, nous étudions la cryptographie classique et quantique dans des modèles quantiques idéalisés. Des travaux antérieurs ont montré que les ressources quantiques peuvent être utilisées pour réaliser des tâches cryptographiques qui sont prouvées ou supposées impossibles dans le paradigme classique. Dans cette thèse, nous prouvons tout d'abord des bornes inférieures sur l'efficacité de n'importe quel algorithme quantique cherchant une couverture par sous-ensembles d'une fonction aléatoire, un problème conjecturé difficile et utilisé pour évaluer la sécurité du schéma de signature post-quantique SPHINCS+. Ensuite, nous étendons les résultats d'impossibilité existants concernant la construction de schémas de chiffrement à clé publique dans le modèle quantique de l'oracle aléatoire, en montrant qu'un type plus général de chiffrement à clé publique n'existe pas dans ce modèle. Nous étudions ensuite des hypothèses quantiques pour la cryptographie qui semblent plus faibles que les fonctions à sens unique, à savoir les générateurs d'états quantique pseudoaléatoires, ainsi que leur relation avec les schémas quantiques de chiffrement à clé publique et de signature, en clarifiant et en améliorant les constructions et les preuves d'impossibilité déjà existantes. Enfin, nous établissons l'importance de la taille des états quantique pseudoaléatoires en prouvant qu'un état quantique pseudoaléatoire ne peut pas être compressé, et nous progressons vers la démonstration qu'il ne peut pas non plus être amplifié.
Publication Details
- Journal
- theses.fr (ABES)
- Published
- 2025-09-15
- Primary Topic
- Cryptography and Data Security
- Type
- article
- Field-Weighted Citation Impact
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