A Puzzle about Tense, Number, and Voice in Chrysippus’ Logical Investigations
Les vestiges des Recherches logiques de Chrysippe (PHerc. 307) contiennent des arguments selon lesquels il n’existe pas de prédicats passés, pluriels et passifs. Ce résultat surprenant n’a pas encore été étudié en détail, mais il s’avère que ces arguments fournissent des enseignements importants sur la syntaxe logique de Chrysippe. J’interprète ces arguments sur la base d’autres passages du PHerc. 307 ainsi que des témoignages d’Alexandre d’Aphrodise et de Sextus Empiricus. L’hypothèse selon laquelle le temps, le nombre et la voix seraient des opérateurs de prédicat conduit à une régression invraisemblable des pluriels et des passifs et rend la régression normalement observée des temps invraisemblable. L’invraisemblance consiste en l’émergence de lekta pour lesquels il n’existe aucune expression en langue naturelle. Le point de vue alternatif est que le temps, le nombre et la voix sont des opérateurs de proposition qui évitent les problèmes des opérateurs de prédicat. Le PHerc. 307 fournit donc des arguments en faveur des points de vue logiques de Chrysippe évoqués ailleurs et renforce notre compréhension de la logique stoïcienne.
Authors
- Fabian Ruge
Institutions
- University of Turin (IT)
Publication Details
- Journal
- Philosophie antique
- Published
- 2025-01-01
- DOI
- https://doi.org/10.4000/15cob
- Primary Topic
- Classical Philosophy and Thought
- Type
- article
- Field-Weighted Citation Impact
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