Entre zoophobie et zoolâtrie : l’animal dans les cultures alimentaires et religieuses
Max D. Price fait la démonstration dans son étude sur le tabou du porc au Proche-Orient ancien que le temps long de la culture alimentaire précède celui de la religion. Qu’il s’agisse de manger ou de ne pas manger un animal, de le sacrifier ou de ne pas le sacrifier, nous mettons en évidence que tout repose sur le rapport qu’une société peut avoir avec une ou des espèces animales, selon notamment qu’elle soit une société de chasseurs ou une société d’éleveurs. Dans notre contemporanéité, où les animaux de compagnie ont pris une grande place, ce rapport est en train d’évoluer et déterminera de nouvelles cultures alimentaires.
Authors
- Christophe Lemardelé
Publication Details
- Journal
- Cahiers d’études du religieux
- Published
- 2025-01-01
- DOI
- https://doi.org/10.4000/14dkb
- Primary Topic
- Global Maritime and Colonial Histories
- Type
- article
- Field-Weighted Citation Impact
- 0.00